Cellulite causes hormonales, circulatoires, émotionnelles

cellulite Causes hormonales, circulatoires, émotionnelles

comprendre les ressorts cachés de la cellulite

La cellulite hormonale, circulatoire et émotionnelle n’a rien d’une fatalité mystérieuse : elle obéit à des mécanismes précis, subtils… et parfois très taquins. Dès la première phrase, le mot-clé est posé, promis ! Et si l’on explorait ensemble, avec légèreté et clarté, ce qui se joue réellement derrière ces capitons qui s’invitent là où on ne les a jamais conviés ?


Quand les hormones s’invitent dans la danse

Les hormones sont ces petites chef·fes d’orchestre invisibles qui, sans prévenir, modifient le volume, le rythme et même la chorégraphie de nos tissus. Autrement dit : elles peuvent transformer une peau lisse en terrain plus bosselé. Sous leur influence, la cellulite peut évoluer discrètement… ou s’installer franchement.

Œstrogènes : les reines du stockage

Les œstrogènes jouent un rôle central dans la formation de la cellulite. Ils favorisent :

  • La rétention d’eau dans les tissus
  • L’accumulation de graisses dans les zones typiquement féminines (hanches, fesses, cuisses)
  • La fragilisation des fibres de collagène, rendant la peau plus perméable aux irrégularités sous-jacentes

Le cocktail parfait pour que les capitons se sentent comme chez eux.

Les périodes où les œstrogènes fluctuent sont donc propices à l’apparition ou à l’aggravation de la cellulite : puberté, grossesse, post-partum, périménopause
Même certaines contraceptions ou traitements hormonaux peuvent modifier la texture cutanée.

Progestérone : douceur, détente… et rétention

Cette hormone, bienveillante en apparence, a un petit côté malicieux : elle favorise la dilatation des vaisseaux et peut entraîner une circulation plus lente, un peu comme si le trafic sanguin décidait soudainement de passer en mode “dimanche après-midi”.

Résultat : plus d’eau dans les tissus, plus de pression, et donc une peau moins lisse.

Insuline, cortisol & co : les outsiders

D’autres hormones influencent aussi la cellulite :

  • L’insuline (stimule le stockage des graisses, surtout en cas de consommation élevée de sucre).
  • Le cortisol (l’hormone du stress, qui rigidifie les tissus conjonctifs et favorise le stockage abdominal et fessier).
  • Les hormones thyroïdiennes (si elles ralentissent, tout ralentit : métabolisme, drainage lymphatique, renouvellement de la peau).

Conclusion hormonale ? Les capitons ne sont pas le fruit du hasard : ce sont les reflets visibles d’un ballet hormonal parfois très sonore.


La circulation : moteur discret mais essentiel

Si les hormones décident, la circulation exécute. Quand elle se montre paresseuse, la cellulite adore s’installer.

Microcirculation en panne : le terreau idéal de la cellulite

La cellulite s’épanouit dans les zones où la microcirculation (celle qui irrigue la peau au plus près) se dérègle. Cela entraîne :

  • Moins d’oxygène dans les tissus
  • Une élimination plus lente des déchets cellulaires
  • Une stagnation de l’eau
  • Un durcissement progressif de l’hypoderme

En clair : les tissus suffoquent, s’engorgent, s’enflamment… et se bossellent.

Les veines : quand elles peinent à remonter la pente

Une circulation veineuse affaiblie est un facteur aggravant majeur. Les symptômes parlent d’eux-mêmes :

  • Jambes lourdes
  • Gonflements en fin de journée
  • Apparition de varicosités

Moins le sang circule, plus la pression augmente dans les tissus, et plus la cellulite s’imprime durablement.

Le système lymphatique : le grand oublié

La lymphe transporte les déchets et l’excès d’eau. Quand elle circule mal, elle crée un œdème chronique discret… mais suffisant pour épaissir les tissus et les déformer.

Sedentarité, posture prolongée assise, vêtements serrés, chaussures trop rigides : autant d’ennemis du drainage naturel.


Les émotions : l’impact invisible mais puissant

Oui, la cellulite peut être émotionnelle, et ce n’est ni une invention moderne ni une justification poétique. Il existe une véritable physiologie du mal-être accumulé. Le stress chronique, la charge mentale et les émotions non exprimées modifient les hormones, la circulation, la posture, et même la respiration. Tout se relie.

Le stress : l’allié n°1 des capitons

Sous stress, le cortisol s’emballe. Et lorsque le cortisol s’élève de manière chronique, il :

  • Augmente le stockage des graisses
  • Rigidifie les fibres conjonctives
  • Aggrave l’inflammation
  • Perturbe la circulation lymphatique

Imagine un tambour qui frappe toujours sur les mêmes tissus : ils finissent par durcir.

La charge mentale : tension dans le corps, tension dans les tissus

Être constamment “en alerte intérieure” impacte :

  • La respiration (plus haute, plus courte — un drainage lymphatique ralenti)
  • La posture (épaules relevées, bassin figé, muscles tendus — circulation entravée)
  • Le tonus nerveux (qui influence l’élasticité de la peau)

Les émotions figées, en particulier autour du bassin, peuvent même modifier la manière dont nous contractons nos muscles profonds. Et un muscle tendu en permanence comprime les vaisseaux, diminuant le drainage local.

Fatigue émotionnelle et compulsions alimentaires

En période de surcharge émotionnelle, le cerveau réclame du réconfort : sucre, gras, aliments rapides… exactement ce qui alimente la cellulite via l’insuline et la rétention d’eau.

C’est là qu’on voit à quel point la peau reflète l’état intérieur.


Ce qui relie hormones, circulation et émotions

Ces trois dimensions s’entremêlent et créent ce trio parfois explosif :

  1. Les émotions modifient les hormones.
  2. Les hormones influencent la circulation.
  3. La circulation transforme la structure des tissus.

Et voilà comment les capitons apparaissent progressivement, comme la signature silencieuse de l’équilibre interne.


Zoom sur les facteurs d’aggravation : repérer les signaux pour mieux agir

1. Le manque de mouvement

La cellulite adore l’immobilité : elle raffole des heures assise, de l’ascenseur pris “pour aller plus vite”, des journées à rester contractée devant son écran. Le mouvement est le premier stimulant de la circulation.

2. Le sucre, l’amidon, l’alcool

Ils provoquent des pics d’insuline et favorisent un stockage rapide dans l’hypoderme. Le sucre rigidifie aussi les fibres de collagène par glycation, rendant la peau moins lisse.

3. Les fluctuations émotionnelles intenses

Elles perturbent le système nerveux autonome, responsable du tonus vasculaire. Or une mauvaise régulation nerveuse = une circulation qui perd son rythme.

4. Le sommeil insuffisant

Dormir répare : les tissus, les hormones, les émotions. Le manque de sommeil dérègle tout… et la cellulite suit.

5. Les vêtements trop serrés

Ils gênent la microcirculation et favorisent la stagnation lymphatique : un cocktail sûr pour intensifier les capitons.


Pourquoi comprendre ces causes change vraiment la donne

Parce que comprendre, c’est reprendre son pouvoir. Quand on sait ce qui crée la cellulite hormonale, circulatoire et émotionnelle, on ne se contente plus de lutter contre des formes : on agit sur les mécanismes internes, ce qui est infiniment plus efficace.

C’est la différence entre :

  • polir la surface d’un lac, et
  • apaiser l’eau à la source.

En s’intéressant aux hormones, à la circulation et aux émotions, on ouvre la porte à un équilibre global — et une peau qui retrouve progressivement douceur et tonicité.


Sources scientifiques (FR)

  1. Inserm – « Cellulite : mécanismes et facteurs aggravants » – https://www.inserm.fr/dossier/cellulite
  2. Vidal – « Hormones féminines et variations physiologiques » – https://www.vidal.fr/sante/hormones-feminines
  3. Fondation Vaincre les Maladies Veineuses – « Rôle de la circulation dans les troubles cutanés » – https://www.fmdv.org/circulation-cutanee

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